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mercredi, 16 juillet 2008

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Nouvelle section du site web !!

Nous avons mis en ligne un tout nouveau dossier, portant sur le féminicide ayant cours dans la ville de Ciudad Juárez, dans l’état de Chihuahua, au Mexique.

Cliquez ici pour le consulter.

Ce dossier est le fruit du travail du Comité de solidarité avec les femmes de Ciudad Juárez.


LLAMADO URGENTE - EL OBSERVATORIO

Allanamiento / Hostigamiento México 16 de julio de 2008

El Observatorio para la Protección de los Defensores de Derechos Humanos, programa conjunto de la Organización Mundial Contra la Tortura (OMCT) y de la Federación Internacional de Derechos Humanos (FIDH), solicita su intervención URGENTE ante la siguiente situación en México :

Descripción de la situación :

El Observatorio ha recibido con preocupación informaciones de la Liga Mexicana por la Defensa de los Derechos Humanos (LIMEDDH) sobre el allanamiento del domicilio particular del Sr. Abdallán Guzmán Cruz, defensor de derechos humanos y activista de la Fundación “Diego Lucero A.C.”1, en Morelia, Estado Michoacán, México.

De acuerdo con las informaciones, el 7 de julio 2008, fue allanada la casa del Sr. Abdallán Guzmán Cruz. Sustrajeron documentos e información recopilada a lo largo de muchos años de investigación en torno a lo sucedido a sus cinco familiares detenidos desaparecidos desde el mes de julio de 1974, así como libros que en tiempos pasados eran considerados subversivos. Además, se robaron 60 mil pesos y unos anillos, dejando objetos de valor que asaltantes comunes se hubieran llevado consigo.

El Observatorio manifiesta su preocupación por este allanamiento y recuerda que el Sr. José Francisco Paredes Ruiz, también activista de la Fundación “Diego Lucero A.C.”, fue presuntamente desaparecido en septiembre de 2007 en Morelia3 y que hasta el momento de emitir este llamado, no se sabe nada ni sobre su paradero ni sobre su integridad personal.

El Observatorio manifiesta su seria preocupación por la seguridad y por la integridad física y psicológica del Sr. Abdallán Guzmán Cruz y teme que los hechos arriba denunciados estén relacionados con su trabajo en favor de los derechos humanos, en particular en la búsqueda de detenidos-desaparecidos en México, y muy especialmente en la búsqueda de los miembros de la familia Guzmán Cruz, detenidos-desaparecidos desde 1974. El Observatorio teme también por la seguridad de todos los miembros de su familia y de los demás miembros de Fundación “Diego Lucero A.C.”, en Morelia así como de los miembros de sus respectivas familias.

Urgimos a las autoridades mexicanas a :

i. Tomar de manera inmediata las medidas apropiadas para garantizar la seguridad y la integridad física y psicológica del Sr. Abdallán Guzmán Cruz y para garantizar su seguridad y su integridad física y psicológica, así como la de todos los miembros de su familia ;

ii. Tomar las medidas más apropiadas para garantizar la seguridad y la integridad física y psicológica de todos los demás miembros de Fundación “Diego Lucero A.C.”, en Morelia, de todos los demás defensores de derechos humanos en el Estado de Michoacán, y de los miembros de sus respectivas familias ;

iii. Realizar una investigación independiente, inmediata, exhaustiva e imparcial en torno a los hechos arriba denunciados, en particular al allanamiento del domicilio del Sr. Abdallán Guzmán Cruz, con el fin de identificar a los responsables, llevarlos ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial y aplicarles las sanciones penales y/o administrativas previstas por la ley ;

iv. Realizar una investigación independiente, inmediata, exhaustiva e imparcial en torno a la presunta desaparición forzada del Sr. José Francisco Paredes Ruiz, con el fin de identificar a los responsables, llevarlos ante un tribunal competente, independiente, justo e imparcial y aplicarles las sanciones penales y/o administrativas previstas por la ley

v. Poner fin a todo tipo de hostigamiento en contra de los defensores de derechos humanos en México ;

vi. Asegurar la aplicación de lo dispuesto por la Declaración sobre los defensores de los Derechos Humanos, adoptada por la Asamblea general de la ONU el 9 de diciembre de 1998, en particular en lo referente a la protección del Derecho de toda persona “individual o colectivo, de promover la protección y el respeto de los derechos humanos, de las libertades fundamentales, tanto en el plano nacional como internacional y a esforzarse por ellos” (Art.1) y a “garantizar la protección de toda persona, individual y colectivamente, frente a toda violencia, amenaza, represalia, discriminación, negativa de hecho o de derecho, presión o cualquier otra acción arbitraria resultante del ejercicio legítimo de los derechos mencionados en la Declaración” (Art. 12.2) ;

vii. De manera general, conformar sus acciones a lo dispuesto por los Pactos y Convenciones Internacionales ratificados por México.

-------------------------------------------------------------------------------- Au Café Rico - Expo-photo sur une consultation populaire au Pérou concernant le développement local et l’exploitation minière dans les Andes

Halte au bradage des terres des « Comunidades Campesinas » du Pérou

SIGNEZ LA PÉTITION EN APPUI AVEC LE PEUPLE DE KITCISAKIK ET LEURS REVENDICATIONS

[ SUPPORT ABORIGINAL HUMAN RIGHTS : Free Robert Lovelace and the KI-6 ]


Au Café Rico - Expo-photo sur une consultation populaire au Pérou concernant le développement local et l’exploitation minière dans les Andes


Halte au bradage des terres des « Comunidades Campesinas » du Pérou

Le décret législatif 1015, approuvé le 20 mai 2008 par le Président de la République du Pérou Alan Garcia, établit que la vente et les investissements privés sur les terres des communautés indigènes et paysannes de ce pays peuvent être autorisés par vote de la majorité simple (la moitié des membres plus une voix) des membres des assemblées communales. Ce décret modifie la loi 26 505 qui exigeait comme pré requis le vote de 66.6% des membres qualifiés de chaque communauté pour la vente des terres communales.

Alan Garcia a décidé de passer en force, sans l’avis du Parlement, et allant à l’encontre de l’article 89 de la Constitution qui déclare ces terres communales imprescriptibles, inaliénables, et insaisissables. Mais également à l’encontre des conventions internationales sur les droits des peuples Indigènes signées par le Pérou, telle la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones qui dans son article 8 condamne « tout acte ayant pour but ou pour effet de les déposséder de leurs terres, territoires ou ressources », ou la Convention 169 de l’OIT qui impose aux gouvernements de consulter les populations indigènes sur les mesures législatives ou administratives qui peuvent les affecter.

Ce sont plus de sept mille communautés et des centaines de milliers de familles des Andes et de l’Amazonie qui sont menacées par cette mesure qui, comme le souligne l’AIDESEP (Association Interethnique pour le Développement de la Forêt Péruvienne), met en péril l’existence même de la propriété communale en faisant courir le risque de la disparition de la communauté ou d’une population indigène. Les terres communales au Pérou sont la base matérielle de la vie des « Comunidades Campesinas », institution ancestrale, espace d’identité sociale, économique, culturelle des peuples Indigènes, où la vie s’organise autour des critères démocratiques et de justice sociale, et la pratique d’anciennes formes de travail en commun de la terre (minga, ayni).

Ce décret répond à une stratégie du gouvernement qui dénonce le régime traditionnel de gestion des terres collectives, les grandes superficies non utilisées dans l’Amazonie, mais aussi les protestations sociales et revendications politiques des ONG, mouvements sociaux syndicats, etc., comme principaux obstacles au développement économique et social au Pérou. Il promet de s’attaquer à ces tares d’un autre âge pour que le pays entre définitivement dans la modernité.

Le Pérou un pays riche en ressources naturelles (mines, pêche, terres agricoles, forêt amazonienne), sises pour la plupart sur des terres communales, est devenu aujourd’hui « l’El Dorado » des entreprises multinationales. La corruption de dirigeants communaux par les entreprises est pratiquée à grande échelle. Des confrontations violentes entre les « comuneros » et les entreprises ont lieu régulièrement. Les premiers dénoncent les problèmes de pollution, de santé publique et les ambitions de monopole sur les ressources naturelles, terre et eau exercées par les entreprises. Cette nouvelle norme créera une forte instabilité sociale, ouvrant la porte aux divisions internes et conflits entre paysans.

Nous demandons donc au gouvernement d’Alan Garcia de :

-  Procéder à l’annulation du D.L 1015,

-  Veiller au respect des droits humains et sociaux et des libertés démocratiques des « Comunidades Campesinas », parmi les populations les plus vulnérables, et du peuple péruvien,

-  •Modifier profondément les politiques économiques et le modèle ultra libéral de développement en vigueur au Pérou, privilégiant l’investissement privé, incapable de concilier croissance économique et équité sociale, incompatible avec la lutte contre la pauvreté et un développement soutenable. Nous demandons par ailleurs au gouvernement d’assumer sa part de responsabilité dans les graves problèmes environnementaux de la planète.

Nous nous solidarisons avec la Confederación Campesina del Perú (CCP), Confederación Nacional Agraria (CNA), la Confédération Nationale des Communautés Affectées par les industries minières au Pérou (CONACAMI), Coordination Andine d’organisations Indigènes (CAOI), et les nombreux mouvements régionaux (Loreto, Madre de Dios,Puno, Cuzco, Apurimac, Anchash et autres qui se sont mobilisés et demandent l’abrogation immédiate de ce décret-loi).

Paris, le 8 juillet 2008

Contact : Helia Caceres - 01 41 13 67 76 / 06 01 96 82 83 projet@franceameriquelatine.fr et mondecolo@free.fr

Premiers signataires FAL, CCFD, CRID, France Libertés – Fondation Danielle Mitterrand, Survival International (France), CDLP, Les Alternatifs, Association latino-américaine "TINKU", Coordination Populaire Colombienne à Paris (CPCP), CIALN, Le Cercle Bolivarien de Paris, CSIA-Nitassinan, UNIPOMA, MRAP, Terre et Liberté pour Arauco, Fondation Frantz Fanon, Edition Cultures Croisées, Union des Associations latino-américaines en France, Cercle d’Etude Jose Carlos Mariategui, Association des marchés paysans 34 France…

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SIGNEZ LA PÉTITION EN APPUI AVEC LE PEUPLE DE KITCISAKIK ET LEURS REVENDICATIONS

PÉTITION D’APPUI AU PROJET WANAKI DE LA COMMUNAUTÉ DE KITCISAKIK

Au Premier ministre du Canada, l’Honorable Stephen Harper et au Parlement du Canada ; au Premier ministre du Québec, l’Honorable Jean Charest et à l’Assemblée nationale du Québec.

Par la présente, nous citoyennes et citoyens québécois et canadiens souhaitons manifester notre appui au projet Wanaki de la communauté anicinape de Kitcisakik.

La communauté de Kitcisakik est une communauté de 450 habitants située dans la Réserve faunique La Vérendrye, dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, au Québec. Les Anicinapek (Algonquins) de Kitcisakik refusent les contraintes liées au système des réserves et se retrouvent donc sans statut légal. Ils sont en quelque sorte considérés comme des « squatteurs » sur leur territoire traditionnel. Ils n’ont pas accès aux services des gouvernements : ils ne bénéficient pas de logements adéquats et n’ont pas accès à l’eau courante ni à l’électricité. En outre, les enfants, à partir de la 2e année, doivent quitter la communauté du dimanche au vendredi soir pour avoir accès à l’école, ce qui a de graves impacts sur l’évolution des responsabilités parentales et les repères identitaires des enfants.

Depuis 2002, la communauté propose aux gouvernements un projet élaboré collectivement et visant à leur procurer de meilleures conditions de vie : le Projet Wanaki (« paix »). Avec ce projet, elle propose la prise en charge de la construction et de la cogestion d’un nouveau village entièrement conçu par la communauté, bâti sur les principes de la durabilité, de l’harmonie et de la valorisation de la culture anicinape. Cette initiative permettra à la communauté de prendre en main le développement de ses ressources et l’avenir de ses jeunes, qui forment 71 % de la population. Outre des habitations adaptées au climat et pourvues de services courants, le projet prévoit la construction d’une école procurant l’enseignement du cycle primaire en entier, ainsi que l’enseignement de la langue et de la culture anicinapes. Le projet Wanaki vise l’épanouissement ainsi que l’autonomie politique, culturelle, sociale et économique d’un peuple.

Malgré que le ministère canadien des Affaires indiennes ait proposé un protocole de partenariat en vue de la construction du nouveau village, que le gouvernement du Québec ait offert une terre publique pour sa construction, que la Conférence régionale des élus de l’Abitibi-Témiscaminge lui ait donné son appui, des réponses concrètes de la part des gouvernements provincial et fédéral se font toujours attendre. Le projet Wanaki demeure irréalisé et les citoyens de Kitcisakik continuent à vivre dans des conditions inacceptables.

Nous demandons aux gouvernements de passer de la parole à l’action :

- en entérinant une décision concrète et favorable au Projet Wanaki, pour que la communauté de Kitcisakik puisse débuter les travaux de construction de son village ; et

- en leur fournissant les moyens nécessaires pour le faire.

En signant cette pétition, nous nous solidarisons avec les membres de la communauté de Kitcisakik et nous appuyons leur droit à se développer pleinement, dans le respect de leur culture.

Cliquez ici pour vous rendre au site de la pétition.

Cliquez ici pour plus d’information sur la communauté de Kitcisakik et sa lutte pour un village autochtone.


Version disponible en anglais uniquement

SUPPORT ABORIGINAL HUMAN RIGHTS
Protest Ontario Premier Dalton McGuinty
12pm. Thursday, May 8, 2008
Westin Ottawa Hotel (11 Colonel By, Just South of Rideau)

(JPG)

Join ACT for the Earth for a rally in solidarity with Robert Lovelace, the KI-6, and the Mohawk of the Bay of Quinte, during Premier McGuinty’s speech to the Ottawa Chamber of Commerce. Join us in calling on the Premier to put a stop to the persecution of Indigenous peoples for the sake of corporate greed !

* * * * *

Free Robert Lovelace and the KI-6

Aboriginal people are experiencing increasing repression for peacefully protecting their land from mining and exploitation. Bob Lovelace and the KI-6 have been sentenced to 6 months in jail for peaceful protest in support of their constitutional rights. The KI-6 are six leaders from Kitchenuhmaykoosib Inninuwug who have been imprisoned for refusing to allow mining on their land.

Representatives from the Kitchenuhmaykoosib Inninuwug outlined the nature of the persecution their leadership is facing in a recent statement to the UN Permanent Forum on Indigenous Issues :

“We have mining proposed in our territory – we discussed this as a people and decided that now is not the time for this activity – our water is more important than industrial development. Our leadership supported this decision. Rather than honoring our leadership, the Ontario government has now jailed our Chief and the entire Council…

“They sit in jail now… This is the kind of tough situation Indigenous Peoples always find ourselves when we stand up for Land Title and Treaty Rights. How are we supposed to protect the sustainability of our land if our leadership is imprisoned when they try to do so ?”

Bob Lovelace’s imprisonment comes after a long struggle to attempt to prevent uranium mining by Frontenac Ventures in Ardoch Algonquin First Nation (AAFN) territory.

Letters of support for Bob Lovelace can be mailed to :

Central East Correctional Centre
541 Hwy 36
Lindsay, Ontario K9V 4S6
Telephone (705) 328-6000

To sign the petition to free the KI-6 and contact Premier McGuinty, click here.

* * * * *

Stop the Persecution in Tyendinaga and the Bay of Quinte

On April 25, media reported OPP (Ontario Provincial Police) officers aiming their guns at and arresting several unarmed people near Desoronto, Ontario by the Quinte quarry.

While police and media reports initially claimed that the native protesters were armed, this has been refuted. Similarly misleading reports were made about Dudley George allegedly carrying a rifle during the Ipperwash standoff, which was later proven to be nothing more than a tree branch.

Paul Barnsley of Windspeaker News, notes :

“Judge Hugh Fraser, who convicted OPP Acting-Sgt. Kenneth Deane of criminal negligence causing death, said Deane and other officers who testified during the trial “concocted” a story that Dudley George was armed and pointing the weapon at police officers when he was shot and killed by Deane during the Ipperwash occupation in 1995.”

Premier McGuinty has a responsibility to make sure history does not repeat itself with another Ipperwash. The solution is simple. Aboriginal peoples have a right to say no to mining in their communities. They should not be slandered, threatened, and treated as political prisoners for choosing to assert their basic human rights.

* * * * *

Aboriginal People are not Insurgents

News recently leaked about the forthcoming Canadian Forces Counter-Insurgency Manual, that specifically targets Aboriginal peoples as military opponents. An early draft of the manual cites “ambush, deception and killing” as potential tactics that amy be used against the types of “insurgents” discussed. It is time to stop demonizing Aboriginal people and uphold their human rights.


« Luttes à ciel ouvert »

Parole Citoyenne : Reportage sur les mines maintenant en ligne sur le site de l’ONF

Produit par Maryse Boyce

Les compagnies extractives laissent dans leur sillage un territoire défiguré, et les compagnies canadiennes sont loin d’y faire exception. Portrait de la situation au Honduras avec Mary Durran de Développement & Paix. Aussi, un bilan des démarches entreprises par le gouvernement canadien pour règlementer les comportements de ses compagnies à l’étranger avec Charles-Eugène Bergeron et des luttes citoyennes qui s’organisent avec Marie-Dominik Langlois du CDHAL.

Écouter le reportage en ligne !

Durée : 5:04 minutes


Un article sur la lutte de la Communauté Anicinape de Kitcisakik à avoir son propre village autochtone est paru à la une du Devoir, édition du samedi 22 et du dimanche 23 mars 2008.

Le Projet Wanaki (« état de sérénité ») est l’espoire de cette communauté qui n’a jamais soumis au système de réserves et qui milite pour garder sa mode de vie traditionelle et son droit à l’autodétermination locale.

Projet de société Algonquin
Les Algonquins de Kitcisakik attendent le feu vert du fédéral pour lancer leur ambitieux projet de village

Par Isabelle Porter

Considérée comme le Tiers-Monde du Québec, la communauté algonquine de Kitcisakik, en Abitibi, pourrait devenir un modèle d’émancipation autochtone si son projet de village voyait le jour. Reste à savoir si le gouvernement Harper osera se compromettre dans ce dossier délicat.

Cliquez ici pour lire l’article en complet

La communauté de Kitcisakik est partenaire du CDHAL et a participé à la Caravane solidaire III. Nous continuons à l’appuyer dans sa lutte pour son village rêvé.


Trois articles sur l’investissement minier canadien en Amérique latine et en Afrique sont parus dans Le Devoir, édition du samedi 19 et du dimanche 20 janvier 2008

Cela signale une intensification des regards critiques, de la part des ONGs et des regroupements citoyens québécois, sur les activités des entreprises minières canadiennes à l’étranger - parmi ceux-ci la Caravane solidaire III du CDHAL en novembre 2007.

Le Klodike latino-américain par le journaliste Guy Taillefer est issu d’une entrevue tenue durant la Caravane solidaire III avec les deux invitées péruviennes. L’invitée Marina Herrera Facundo est citée, ainsi que les consultations populaires de Huancabamba (Piura) et Tambogrande.

Lisez les articles :

-  Un bon gars, le Canada ?
par Guy Taillefer

-  Pérou : des peintures millénaires menacées
par Isabelle Paré

-  Le Klondike latino-américain
par Guy Taillefer



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